Le verdict est tombé.

On doutait depuis longtemps, mais de vains espoirs nous – en tout cas, les vrais fans finis comme j’en suis un – ont tenus en haleine un peu. Juste un peu ! On savait aussi depuis quelques temps, mais bon! On a regardé ce que les ptits nouveaux pouvaient nous apporter de plus, pendant que quelques guerriers réguliers tombaient au combat.

Pour certains, on peut dire qu’ils ont du cœur. Peut-on affirmer qu’ils font partie de ceux qui feront vibrer les cœurs sensibles des partisans du Centre Bell très bientôt? Je ne suis pas devin, mais…

Bref, ce n’est pas une surprise que d’annoncer que le CH ne fera pas les séries cette année… OK, ceci était une tentative d’humour peut-être un peu déplacée, mais je me dis qu’il vaut mieux en rire!

Les bons coups

Je crois que le premier qui me vient à l’esprit quand on parle de bons coups cette année est sans nul doute Brendan Gallagher. Comme à son habitude, il s’est présenté soir après soir tel un guerrier, a travaillé avec acharnement jusqu’au dernier match de la saison, ne s’est pas caché quand un micro se pointait devant lui, dans la victoire comme dans la défaite. Un vrai leader! Au passage, il en a profité pour amasser 31 buts. C’est vraiment au-dessus des espérances! Il ne faudrait surtout pas le cataloguer comme un compteur de 30 buts dans l’avenir. Ce n’est pas un compteur de 30 buts. Brendan Gallagher est un travailleur acharné qui dérange l’adversaire, qui n’hésite pas à trainer dans le trafic et qui fait très bien ce travail. Un excellent leader. Point. Oubliez les 30 buts et profitez du reste. N’espérez pas autant de buts l’an prochain, de cette façon, vous ne serez pas déçu et ne le chahuterez pas pour rien dans le futur. Brendan, on l’aime avec au moins une éraflure au visage quand il sourit à son adversaire.

Crédit photo : Sportsnet

Dans le même registre, il ne faudrait pas oublier l’éclosion de Charles Hudon qui pourrait faire encore mieux s’il est employé quelque peu différemment. Je pense qu’il peut la mettre dedans plus souvent si on lui en donne la chance.

Crédit photo : Minas Panagiotakis/Getty Images

Évidemment, quand on évoque le nom de Nicolas Deslauriers, on ne peut que sourire. Quel rafraichissement! Cette boule d’énergie est plus que nécessaire au bon fonctionnement de cette équipe. Et je m’en voudrais d’oublier Paul Byron qui vient encore d’amasser lui aussi 20 buts.

Crédit photo : NHL.com

Il y en a d’autres…

Des points d’interrogation

Il y en a encore trop, mais parlons donc de quelques-uns de ceux-ci avant de se rendre au tertre de départ. Est-ce que Jonathan Drouin est vraiment un joueur de centre ou l’a-t-il été par défaut étant donné les circonstances? Il n’a pas mal fait, mais disons que les chiffres ne se sont pas nécessairement reflétés dans les bonnes colonnes. Alex Galchenyuk en est un autre qui n’est peut-être pas positionné dans la bonne case. Malgré le fait qu’il ait trouvé le moyen de terminer au second rang des pointeurs de l’équipe, il aurait tellement pu faire mieux si…

Crédit Photo : Francois Lacasse/NHLI via Getty Images

Pour limiter ma production de mots, je vais inclure dans les points d’interrogation, mais en bloc, toute la brigade défensive – qui était, au passage, supposément meilleure que celle de l’année précédente – dans cette colonne. En bref, même si on dit qu’on en a jamais trop, il y a définitivement trop de défenseurs dans cette équipe qui progresseraient peut-être mieux ailleurs. Les mêmes chaises sont trop souvent pleines tandis que les bonnes demeurent inoccupées.

Blessures

J’ai créé cette catégorie pour « donner une chance » à ceux qui en font partie, mais quand même! Je mets trois noms dedans qui ont fait mal et qui, j’espère, pourront se reprendre en santé l’an prochain.

Qu’est-ce que l’avenir nous réserve pour Carey Price, Max Pacioretty et Shea Weber? Je ne saurais trop le dire, mais on parle ici de talent dont on aurait bien besoin, sur la glace, en bon état et de notre côté.

Crédit photo: AP Photo/The Canadian Press, Paul Chiasson

Des points négatifs

Disons qu’on a eu tout pleins cette année, mais que je vais me contenter de demeurer positif en me disant qu’on va travailler là-dessus cet été et revenir en grande forme à l’automne.

Les séries

Eh oui! Je serai de nouveau infidèle pour les séries qui s’en viennent. Pas le choix, mon équipe ne fait pas partie de la grande danse du printemps. Je ne vais tout de même pas la manquer pour autant. Il y a tellement du bon hockey à y voir. Quelle équipe paradera avec la Coupe dans ses rues en juin? Disons, que je me garde une petite réserve pour un autre papier prochainement pour en parler

Comme on le dit chez nos amis anglo-saxons, rester à l’antenne, je vous en reparle très bientôt!

Alain

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Alain Balleux

Alain Balleux

Alain a débuté sa carrière de hockeyeur en chaussant des patins "Simpsons Sears". Son style se définissait surtout comme : sur la bottine, il s’est donc réorienté assez rapidement vers la « gérance d’estrade ». De plus, comme son père a légué tous ses talents sportifs à mon frère, Alain a vite compris qu’il devait troquer ses patins pour un clavier. Il est aussi à l’aise sur son clavier que ne l’était Yvan Cournoyer sur ses patins. Il tentera donc de commenter l’actualité « hockey », de façon aussi humoristique et régulière que possible. Pendant que nous sommes dans les vérités, autant l’avouer : il est un « fan fini » des Canadiens de Montréal.