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Par Philippe Landry

Si j’étais Sidney Crosby, je commencerais sérieusement à me poser des questions sur l’avenir de ma carrière d’hockeyeur. Les commotions répétées qu’il a vécues depuis aussi loin que son hockey junior commence à se cumuler dangereusement. Aujourd’hui, c’est assez bien connu qu’après avoir reçu une grosse commotion cérébrale, les commotions subséquentes peuvent être déclenchées beaucoup plus facilement. Pour Sidney, il est rendu à un point où ça ne prend plus grand-chose pour qu’il souffre à nouveau d’une nouvelle commotion.

Au stade où il est rendu, il m’apparait évident qu’il serait dangereux qu’il revienne rapidement au jeu dans les séries. On peut même commencer à se poser la question s’il est rendu au stade où il devrait accrocher ses patins. Avec les révélations que Guillaume Latendresse a dévoilées à la radio de Montréal, on peut facilement comprendre ce que c’est que de rester au jeu quand on est affecté par les commotions. Aujourd’hui, il souffre beaucoup des répercussions des multiples commotions qu’il a vécues dans sa courte carrière et j’ai un peu l’impression que ce qui se dessine pour Sidney et un peu similaire au parcours de Guillaume. Ça serait vraiment triste pour le Hockey et pour Sidney si jamais ce coup devait stopper sa carrière. Il est selon moi le plus grand talent de hockey de sa génération et incontestablement un futur membre du temple de la renommée du hockey. Cela étant dit, s’il s’obstine à continuer de jouer et qu’il empire sa condition à un point de non-retour, je crois que ce serait encore pire pour le Hockey. Il y a déjà eu assez d’histoires de joueurs qui sont tombés dans un cercle infernal suite à des coups répétés à la tête, que je n’aurais pas envie que le Kid joigne ce malheureux groupe.

De plus, il ne serait vraiment pas gênant qu’il prenne sa retraite après la présente saison. Son équipe est bien placée pour remporter les grands honneurs encore cette année, et ce, malgré le fait qu’il soit absent. Il a déjà gagné deux coupes Stanley, deux médailles d’or olympiques et c’est sans compter les trophées pour les performances individuelles. C’est déjà plus que bien des joueurs vont gagner au cours de carrières beaucoup plus longues que la sienne.

Je comprends que ce n’est pas si simple d’arrêter ainsi, c’est difficile d’être confronté à cette dure réalité, mais après tout c’est juste un travail. C’est certain que s’il n’avait pas eu toutes ces commotions, il pourrait être un joueur dominant pour plusieurs saisons encore. Par contre, quand tu es rendu au point où ta santé et ton bien-être futur pourraient être durement compromis à cause de ton travail, il est temps de te poser les vraies questions. Pour ma part, j’espère sérieusement qu’il a eu de bonnes discussions avec son médecin afin qu’il prenne la meilleure décision sur l’avenir de sa carrière et de sa santé.

S’il devait décider de se retirer, je lui lèverais mon chapeau. Je serais triste pour lui, mais j’appuierais complètement sa décision.

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Je me prénomme Philippe. Je fais partie de la génération qui n'a jamais vu la grande époque de nos glorieux. En fait, j'avais 5 ans quand le Canadien a gagné sa dernière coupe Stanley. En tant que fan du Canadien, j'aurais détesté les Nordiques, mais j'aimerais bien qu'ils reviennent... Pour qu'on puisse les battre à nouveau! J'ai même commis ce qui aurait été un crime de lèse-majesté il y a 30 ans, soit m'acheter un chandail des Nordiques pour aller manifester à New York pour le retour des Nordiques avec des gens de Québec. Bref, pour faire une histoire courte, comme un croyant, je vis d'espoir que moi aussi un jour je pourrai parader sur la Ste-Catherine pour saluer nos valeureux champions. Je rêve d'entendre le chiffre 25 lorsqu'on parlera du nombre de coupes de notre équipe.

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