Le retour de Patrick Laine avec les Jets de Winnipeg se fera sous peu selon l’information des médias. Il est à l’écart du jeu depuis bientôt 1 mois suite à une dure mise en échec lors de la partie contre les sabres de Buffalo au début du mois. Il avait eu comme diagnostique : une commotion cérébrale.

Cet article portera sur le système de retour au jeu suite à une commotion cérébrale dans la liguee national de hockey.

Depuis les récentes études scientifiques portant sur les effets à long terme des chocs au niveau de la tête. La ligue s’est très bien ajustée pour remédier à ce problème, qui est aujourd’hui, moins tabou. Les réglementations ont été améliorées et elles sont plus strictes pour le personnel médical avant qu’ils puissent donner le feu vert pour le retour au jeu du joueur sur la glace.

On entend souvent qu’un joueur est revenu trop vite suite à une commotion et que l’équipe n’a pas fait son travail en cachant certains résultats dans le but de favoriser un retour potentiellement dangereux pour le joueur.  Dans l’ancienne ligue national, c’était peut-être comme ça je vous l’affirme, mais aujourd’hui les commotions cérébrales sont prisent au sérieux par l’équipe et la ligue.

Le retour n’est pas si simple, le joueur doit passer une panoplie de tests et effectuer un protocole de retour au jeu avec l’atteinte des résultats qui se comparent à ceux des tests  présaison.

Pour vous expliquer rapidement, chaque équipe est responsable de son propre protocole de commotion basé sur le Scat 3 (Instrument d’évaluation) et les exercices physiques progressifs. De plus, la ligue nationale a des évaluateurs externes qui observent toutes les parties et peuvent demander aux équipe en tout temps d’évaluer un joueur s’ils ont un doute. Ils peuvent même demander à l’équipe médicale un compte rendu durant le processus de retour au jeu.  Le retour au jeu est donc très stricte dû à une évaluation à 2 niveaux. Ceci permet d’éviter que l’équipe cache des commotions ou effectue des retours trop rapides.

Le problème est souvent le joueur en soi qui va cacher certains symptômes afin de revenir au jeu plus rapidement et ce même s’il a de bons résultats objectifs aux tests. Il reste que l’équipe médicale ne peut savoir avec certitude si le joueur dit toute la vérité. Les symptômes tels que les maux de tête, l’étourdissement ou le vertige ne devrait plus être ressentis lors du retour au jeu. Ces symptômes sont davantage d’ordre subjectif alors il est plus difficile pour l’équipe médicale de les quantifier. Il en revient donc au joueur de les exprimer.

Petit conseil ici, laissez votre égo de côté et prenez le temps de bien récupérer avant de revenir de façon précipitée. Le personnel d’entraineur comprend la situation.

De plus, écoutez votre corps et discutez avec le thérapeute du sport de votre équipe. Il vous aidera grandement.

Lekinesiologue

https://www.youtube.com/watch?v=OxUdX2QEO88

 

 

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